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Septembre, une nouvelle saison toujours aussi riche en surprises et en découvertes.
Programmation des concerts
Du mardi 6 au samedi 10 janvier
Linda Lee Hopkins sings
Linda Lee Hopkins (lead, chant), Jean Carpenter, Crystal Donahue, Malik Young (chant), Renato Falashi (piano, chant), Ahmed Barry (basse), Chris Henry (batterie, chant)
Originaire de Caroline du Nord, Linda Lee Hopkins a choisi depuis longtemps de s'installer en Europe. C'est maintenant à partir de Paris qu'elle exerce ses multiples talents vocaux. Très recherchée pour son professionnalisme, on ne compte plus ses participations aux disques ou aux concerts des plus grandes stars (de Gloria Gaynor à Prince, en passant par Michael Bolton ou Bob Sinclar), sans parler de musiques de films ou de pubs. Malgré cet éclectisme, c'est lorsqu'elle chante le jazz, le rhythm and blues ou le gospel qu'elle donne toute sa mesure. Si son nom vous rappelle celui de la grande Linda Hopkins, ce n'est pas pour rien. Elle a été "marrainée" par la diva.
Du lundi 12 au mercredi 14 janvier
Paris Swing Orchestra avec André Villéger
Hommage à Sidney Bechet
James Powell, Gérard Siffert, Michel Bonnet et Marcel Bornstein (trompettes), Jean-Pierre Dumontier, Patrick Bacqueville et Pierre Guiquero (trombones), Marc Richard, Pierre Louis Cas, Nicolas Montier et Gérard Meissonnier (saxophones), Jacques Schneck (piano), Christophe Davot (guitare), Gilles Chevaucherie (contrebasse), Michel Senamaud (batterie)
S'il est un musicien qui a marqué durablement le PJF (paysage jazzistique français), c'est bien Sidney Bechet, qui fut immensément populaire dans les années 1950. Pour commémorer le cinquantenaire de sa disparition, mais aussi le dixième anniversaire de la création du Paris Swing Orchestra, ce big band habitué du Jazz Club a décidé de revisiter le répertoire du grand musicien, mais avec des arrangements originaux et la présence au saxo soprano d'André Villéger. Un grand moment de jazz !
Du jeudi 15 au samedi 17 janvier
The Supremes Girls
Amel Hadj-Azzame, Zekira Yassa, Kania Allard (chant), Mike Karagozian (claviers), Olivier Laudrain (saxophones), Vincent Payen (trompette, bugle), Patrice Bui (guitare), Hervé Guillet (basse), Manu Riquier (batterie).
Ces trois déesses groovy et glamour rendent hommage aux Supremes qui, au début des années 1960, n'étaient devancées dans les hit-parades que par les Beatles. Tous les tubes de Diana Ross et les Supremes (Baby love, You can't hurry love, You keep me hangin' on) sont repris dans l'esprit Motown de l'époque grâce à une équipe de musiciens réunis par la passion de la musique noire américaine.
Mais les Supremes Girls ont aussi d'autres cordes à leur arc. Leurs reprises des grands succès de Broadway, de la soul et du disco sont aussi pétillantes.
Lundi 19 janvier
Tony Chasseur & Mizikopéyi Big Band
Tony Chasseur (leader, chant), Philippe Slominski, Christian Martinez, Erick Poirier et Alain Ravaud (trompettes), Bernard Camoin, Michael Joussein et Philippe Henry (trombones), Pierre Mimran, Allen Hoist, Frédéric Couderc, Thierry Farrugia et Olivier Defays (saxophones), Thierry Vaton (claviers), Patrick Boston (guitare), Thierry Fanfant (basse), Jean-Philippe Fanfant (batterie), Pierre-Michel Balthazar (percussions).
Il y a quelque temps que Tony a fait ses premières armes dans les piano bars de Fort-de-France. Depuis, il a participé à l'aventure du Grand Méchant Zouk de Kassav', à la tournée des vingt ans de carrière de Malavoi et bien d'autres projets.
Il illustrera son dernier album, dans une veine jazzy, avec un big band de rêve. Merci Tony pour cette nouvelle soirée au Jazz Club.
Mardi 20 au samedi 24 janvier
Let's Groove
Jio Moussio, Cyril Abitabile, Ellia Palazzi et Mimi Felixine (chant), Kako Bessot et Eric Mula (trompette), Christian Fourquet (trombone), Vincent Pochy (saxophone), Vincent Guibert (claviers), Stéph Daireaux (guitare), Fifi Chayeb (basse), Eric Laffont (batterie).
On a beau jouer pour les plus grandes stars françaises ou internationales, ça n'empêche pas d'avoir envie de choisir son répertoire et ses compagnons de scène. C'est ce que se sont dit les quatre membres fondateurs de Let's Groove, les quatre souffleurs du collectif, vite rejoints par quatre vocalistes et quatre rythmiciens hors pair. Soit douze musiciens et chanteurs professionnels unis par le désir de faire la fête sur une musique de grande qualité, associant les standards des grands crooners du jazz aux classiques de la soul, du R&B et de la soul.
La classe et l'enthousiasme seront au rendez-vous.
Lundi 26 janvier
Pink Turtle
Patrick Bacqueville (trombone, chant), Michel Bonnet (trompette), Pierre-Louis Cas (saxophone ténor), Franck Jaccard (piano), Christophe Davot (guitare, chant), Laurent Vanhee (basse), Stéphane Roger (batterie).
Sept musiciens, instrumentistes et chanteurs, pour un effet euphorisant garanti. Un style impeccable et la "French Touch" du swing.
Pink Turtle est la réunion de musiciens talentueux qui reprennent les grands standards de la musique pop et les recyclent façon jazz swing. A leur écoute on en vient à se demander : mais qui a vraiment créé ces morceaux ?
Du mardi 27 au samedi 31 janvier
The HEALERS ! feat. Thomas Buck-Nasty
Thomas Buck-Nasty (chant), Kevin Chisholm (guitare), Dean Zucchero (basse) Ryan Cavan (batterie)
Les Healers sont originaires de New York où ils se produisent dès qu'ils rentrent au pays. Car leur renommée a depuis longtemps dépassé le cadre local. Le trio de base, complété par un batteur, est depuis quelques années un groupe que l'on s'arrache. On les a déjà vus à Paris, mais aussi en Espagne, en Suisse et jusqu'en Australie. La guitare de Kevin Chisolm et la basse de Dean Zucchero assurent une fondation solide sur laquelle s'appuie la voix de Thomas Buck-Nasty, un chanteur puissant et habité, marqué par le gospel, dans la grande tradition du blues. Leur premier CD est paru en 2007, c'est le moment de les découvrir.
Du mardi 3 au samedi 7 février
Desktops
Maria Popkiewicz, Caroline Devismes, Luc Bertin (vocal), Slim Batteux (chant et orgue), hervé Gourdikian (sax, flûte), Johan Dalgaard (piano), Jean-Do Sallaberry (guitare), Laurent Cokelaere (basse), Manu Millot (batterie).
Les Desktops se sont fixés un objectif aussi simple qu'ambitieux, récréer le son des disques Motown, cette marque de Detroit dont les productions squattèrent les hit-parades durant toutes les années 1960-70 avec Marvin Gaye, Junior Walker, les Four Tops, Martha & the Vandellas, The Temptations ou Gladys Knight. Ce sont leurs tubes que Desktops revisitent, mais aussi quelques oeuvres moins connues mais aussi admirables.
A moment même où l'on fête les 50 ans de Motown, voilà une belle occasion de se joindre à la célébration .
Du lundi 9 au jeudi 12 février
Wendell Brunious French All Stars
Wendell Brunious (trompette), Francis Guéro (trombone), Guy Bonne (saxophone), Pierre Jean (piano), Gilles Chevaucherie (contrebasse), Stéphane Roger (batterie).
Wendell Brunious est un des musiciens qui connaît le mieux la musique de La Nouvelle-Orléans. Ce qui ne l'empêche pas d'être aussi à l'aise dans le bebop, comme l'a relevé Wynton Marsalis.
Commençant à enregistrer dès l'âge de 9 ans, il fit partie des nombreux brass bands locaux avant de rejoindre Lionel Hampton. Il fut aussi pensionnaire du célèbre Preservation Hall Jazz Band qu'il dirigea. En France, il s'est trouvé une nouvelle famille musicale dont l'érudition et l'enthousiasme ne sont jamais pris en défaut. Avec Wendell et ses complices, c'est un peu de Bourbon Street et du French Quarter qui viendront à nous.
Vendredi 13 février
Di Loop & la Disco Family
Driss Farrio, Suzy Randria et Ines Rougon (chant), Laurent Kremer (sax), Vincent Guibert et Pierre Accourt (claviers), Yann Le Ker (guitare), Patrick Loiseau (basse), Jean Paul Beirieu (batterie).
Non ! Di Loop ce n'est pas seulement une bande de fous en costumes à paillettes, coiffés de perruques diverses et variées et hissés sur des semelles compensées défiant les lois de l'équilibre. C'est aussi la réunion de musiciennes et de musiciens de talent qui ont accompagné ou composé pour de nombreux artistes de renom. Leur CV préfigurant le "who's who" du gotha funky interstellaire.
Samedi 14 février
Let's Groove
Krystel Adams, Karo Pascaud-Blandin, Driss Fario, Cyril Abitabile (chant), Kako Bessot et Eric Mula (trompette), Christian Fourquet (trombone), Vincent Pochy (saxophone), Vincent Guibert (claviers), Stéph Daireaux (guitare), Fifi Chayeb (basse), Eric Lafont (batterie).
On a beau jouer pour les plus grandes stars françaises ou internationales, ça n'empêche pas d'avoir envie de choisir son répertoire et ses compagnons de scène. C'est ce que se sont dit les quatre membres fondateurs de Let's Groove, les quatre souffleurs du collectif, vite rejoints par quatre vocalistes et quatre rythmiciens hors pair. Soit douze musiciens et chanteurs professionnels unis par le désir de faire la fête sur une musique de grande qualité, associant les standards des grands crooners du jazz aux classiques de la soul, du R&B et de la soul.
La classe et l'enthousiasme seront au rendez-vous.
Du lundi 16 au jeudi 19 février
Melting Pot
Carolina Carmona, Igor Benoit (chant), Jacques Lafont (timbales, direction), Rolando Cotilla (congas, choeurs), Pascal Fallot (baby basse), Jérôme Gron Piano, choeurs), Régis Lahontaa (trompette, percussions, choeurs), Laurent Agnes (trompette, bugle, choeurs).
Pourquoi Melting Pot ? Parce que ses musiciens viennent de partout : Cuba, Chili, Colombie, France... Et leurs musiques aussi : salsa, mambo, son, cha cha cha, merengue...
Attention, après avoir embrasé les festivals de Vienne, de Nice, de Dax ou de Pau, Melting Pot s'attaque à la capitale ! L'exubérance radicalement latine et terriblement communicative de ce big band chaud et pimenté risque de mettre le feu au Jazz Club. Vous êtes prévenus.
Vendredi 20 et samedi 21 février
Soul Power
Michel Perraut, Karine Fernel, Christine Ferraty (vocaux), Franck Righeschi et Stéphane Tourneur (trompettes), Fred Berthelot (sax alto), Phil Good (sax ténor), Jean-Louis Botans (sax baryton), Alain Dufour et Michel Dufour
(guitares), Jean-Jacques Terret (basse), Daniel Le Noury (piano), Bertrand Lavallée (batterie).
Soul Power fait le pari d'associer la chaleur subtile de la soul music et l'énergie du rhythm and blues. Pour atteindre ce but, il n'a pas lésiné sur les moyens en réunissant une brochette de vocalistes aussi agréables à entendre qu'à voir danser, une super section de cuivres aux riffs affûtés et une section rythmique, véritable machine à groover.
On n'assiste pas à un concert de Soul Power, on y participe. Des pieds, des mains et/ou de la voix !
Lundi 23 au samedi 28 février
Smooth Jazz with Lou Marini Play The Crusaders
Blue Lou Marini (saxophone), Nicolas Peslier (guitare), Oscar Marchioni (Fender Rhodes), Henry Dorina (basse), Philippe Jardin (batterie), François Reau (percussions).
Blue Lou Marini est un des saxophonistes les plus célèbres du monde. Pas forcément parce que Lou Reed ou Eric Clapton ont fait appel à lui, tout comme Stan Kenton ou Gil Evans. S'il est universellement connu, c'est parce qu'il était le saxophoniste chevelu et moustachu des Blues Brothers, le film mais aussi l'orchestre de tournée.
Il vient au Jazz Club rejoindre Smooth Jazz – qui pratique un jazz pas si lisse que ça – pour un hommage aux Crusaders, le groupe de Wilton Felder et Joe Sample.
Lundi 2 mars
Lillian Boutté
Lillian Boutté (chant), Patrick Bacqueville (trombone, chant), Michel Bonnet (trompette), Pierre-Louis Cas (saxophone ténor), Franck Jaccard (piano), Christophe Davot (guitare et chant), Laurent Vanhee (basse), Stéphane Roger (batterie).
La Nouvelle-Orléans n'a plus de secret pour elle. La ville, mais surtout les musiques qui s'y pratiquent. Passée par l'école de gospel, Lillian Boutté a d'abord été remarquée par Allen Toussaint qui en fit une des choristes attitrées de ses productions. Depuis plus de quinze ans, elle a enregistré 17 albums et parcouru le monde entier, honorant son titre de "New Orleans Musical Ambassador". Encore une fois, le meilleur du jazz, du blues et du gospel composeront le plus séduisant des programmes.
Du mardi 3 mars au samedi 7 mars
Tom Principato Blues Band avec Big Joe Maher
Tom Principato (chant, guitare), Jay Turner (b), Wes Johnson (dm), Josh Howell (perc), Big Joe Maher (chant)
Pour ce premier grand rendez-vous blues de l'année, les amateurs seront comblés. C'est en effet la première fois qu'on verra réunis sur une scène française les meilleurs bluesmen de Washington, D.C.
Tom Principato a déjà plus de 17 albums à son actif, dont le tout récent "Raising The Roof", il s'est imposé comme un des meilleurs guitaristes actuels pour un jeu aussi fin que puissant. Big Joe Maher, qui se produit habituellement avec The Dynaflows, est un batteur recherché mais aussi un chanteur dans la grande tradition des blues shouters. Leur réunion devrait être explosive !
Lundi 9 mars
Pink Turtle
Patrick Bacqueville (trombone, chant), Michel Bonnet (trompette), Pierre-Louis Cas (saxophone ténor), Franck Jaccard (piano), Christophe Davot (guitare, chant), Laurent Vanhee (basse), Stéphane Roger (batterie).
Sept musiciens, instrumentistes et chanteurs, pour un effet euphorisant garanti. Un style impeccable et la "French Touch" du swing.
Pink Turtle est la réunion de musiciens talentueux qui reprennent les grands standards de la musique pop et les recyclent façon jazz swing. A leur écoute on en vient à se demander : mais qui a vraiment créé ces morceaux ?
Du mardi 10 au samedi 14 mars
Matthew Lee – Rock'n'Roll Piano Show
Matthew Lee (piano et chant), Frank Carrera (guitare), JJ Latini (basse), Matt Pierpoli (batterie).
Matthew Lee n'a que 25 ans, mais il est déjà une grande vedette en Italie où il est souvent invité à la télévision et où il a foulé les plus grandes scènes. Il a maintenant décidé de se faire connaître au-delà et d'entamer une carrière européenne. Comme le piano et rock'n'roll constituent ses deux références musicales majeures, on a tôt fait de la rapprocher de Jerry Lee Lewis. Une référence qui l'honore, mais que Matthew Lee dépasse car il possède une vraie nature de showman, originale et volcanique !
Lundi 16 mars
Michel Pastre Big Band
Eric Poirier, Lorenz Rainer, Fabien Mary,François Biensan (trompettes) ; Jerry Edwards, Patrick Bacqueville, Daniel Bruley (trombones) ; Olivier Defays, Philippe Portejoie, Michel Pastre, Frederic Couderc, Jean-François Devèze (saxophones), Pierre Christophe (piano), Enzo Mucci (guitare), Raphael Dever (contrebasse), François Laudet (batterie).
Michel Pastre n'a pas été reçu le prix Sidney Bechet (en 1999) et le prix Fats Waller (en 2003) de l'Académie du Jazz par hasard.
Inconditionnel de Lester Young et de Count Basie, il revient nous faire partager sa passion du swing et des arrangements aussi subtils que percutants à la tête de son grand orchestre aux allures de "all stars".
Du mardi 17 au vendredi 20 mars
RAD
RAD (chant, claviers), Greg Boyer (trombone), Eric Leeds (saxophone), Mike McEvoy (guitare), Kai Eckhardt (basse), Billy Johnson (batterie).
D'abord attirée par le funk de James Brown ou de Sly & the Family Stone, RAD découvre le jazz à l'adolescence avec une prédilection pour les pianistes Bill Evans, Horace Silver, Ramsey Lewis ou Joe Sample. Elle ne se résoudra jamais à privilégier un genre plutôt qu'un autre, mais les fusionnera dans un jazz funk incandescent. Sa réputation allant grandissant, elle joue avec les meilleurs (Maceo Parker, Prince...) avant de réunir son propre groupe. On l'a vue à l'Olympia, en ouverture de Ayo et lors du dernier festival Jazz à Vienne, elle revient avec une belle brochette de musiciens habitués des orchestres de Prince (Eric Leeds, Greg Boyer), Stevie Winwood (Mike McEvoy), John McLaughlin (Kai Eckhardt) et Santana (Billy Johnson).
Samedi 21 mars
Let's Groove
Kristel Adams, Karo Pascaud-Blandin, Driss Fario, Cyril Abitabile (chant), Kako Bessot et Eric Mula (trompette), Christian Fourquet (trombone), Vincent Pochy (saxophone), Vincent Guibert (claviers), Stéph Daireaux (guitare), Fifi Chayeb (basse), Eric Lafont (batterie).
On a beau jouer pour les plus grandes stars françaises ou internationales, ça n'empêche pas d'avoir envie de choisir son répertoire et ses compagnons de scène. C'est ce que se sont dit les quatre membres fondateurs de Let's Groove, les quatre souffleurs du collectif, vite rejoints par quatre vocalistes et quatre rythmiciens hors pair. Soit douze musiciens et chanteurs professionnels unis par le désir de faire la fête sur une musique de grande qualité, associant les standards des grands crooners du jazz aux classiques de la soul, du R&B et de la soul.
La classe et l'enthousiasme seront au rendez-vous.
Du lundi 23 au samedi 28 mars
Duke Robillard Band avec Sugar Ray Norcia
Duke Robillard (guitare, chant), Doug James (saxes, harmonica), Bruce Bears (claviers), Jon Ross (basse et contrebasse), Mark Teixeira (batterie), Sugar Ray Norcia (harmonica, chant).
On ne risque pas de se tromper en l'affirmant : Duke Robillard est le meilleur guitariste de blues actuellement en activité. Depuis ses débuts avec Roomful of Blues, il n'a cessé de perfectionner sa technique qui lui permet d'interpréter avec la même aisance T-Bone Walker, B.B. King ou Magic Sam. Mais il n'est pas un simple copieur, il insuffle le vrai feeling du blues dans tout ce qu'il joue. Le jazz classique fait aussi partie de son univers et il a longtemps accompagné Jay McShann.
Un bonheur n'arrivant jamais seul, l'harmoniciste Sugar Ray Norcia partagera la scène avec Duke Robillard, en toute complicité.
Lundi 30 et mardi 31 mars
Shemekia Copeland
Shemekia Copeland (chant), Arthur Neilson (guitare), Jeremy Baum (claviers), Kevin Jenkins (basse), Rod Gross (batterie).
C'est une petite bombe qui a éclaté en 1998 dans le monde du blues. Un premier album révélait une chanteuse digne d'Etta J ames et Koko Taylor réunies, mais qui n'avait que... 19 ans ! Il faut dire qu'elle avait été à bonne école puisque Shemekia est la fille de Johnny Copeland, un immense bluesman trop tôt disparu.
En dix ans, Shemekia Copeland n'a cessé de s'imposer à travers quatre disques aux productions prestigieuses (Dr. John, Steve Cropper) et de nombreuses tournées. Elle revient au Jazz Club au moment même où paraît son nouvel album, "Never Going Back".
L'offre à 26 euros comprend par personne :
L'accs au concert incluant une consommation ( l'exception des whiskies de plus de 15 ans d'age, les Champagnes millésimés la coupe et les cognacs autres que VSOP)
Dates et Horaires:
Concerts du lundi au samedi à partir de 22h, en 4 sets de trois quarts d'heure
Le tarif de 71 euros : Soirée au Jazz Club incluant une bouteille de champagne de marque
pour 2 personnes.
Quelques critiques de spectateurs :
Note des internautes :
avec 2 critiques
-sortie
j'ai beaucoup aimer le concert tres bien bonne ambiance a revoir
écrit le 13/02/2008
par : oce
(1 critique
, a vu cet évènement avec BilletReduc.com
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-Wahou !! -
Excellente soirée passée avec des musiciens d'exception.
écrit le 08/10/2007
par : Nanou2007
(6 critiques
, a vu cet évènement avec BilletReduc.com
)
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Pour Tout public
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